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DYO WYTHS : "START TO PRAY" (Dahomey/1971)


Behind this singer and this cover hides Ferry Djimmy, Beninese singer and composer and his Dji-Kins band from Ivory Coast. Ferry Djimmy is known for his furious funk rock, loved by collectors.  "Start to pry" song was recorded in Dahomey/Benin in 1971.



Derrière cette chanteuse et cette pochette se cache Ferry Djimmy, artiste et compositeur béninois et son orchestre Dji-Kins de Côte d'Ivoire. Ferry Djimmy est connu pour son rock funk et furieux, prisé des collectionneurs. "Le morceau "Start to pray" a été enregistré au Dahomey/Bénin en 1971.


FERRY DJIMMY & His DJI-KINS (1971-1975)




I never mentioned remarkable beninese artist Ferry Djimmy, and for good reason, I have no record of him. Thanks to Pierre (Jam Magica) and Nuno (Kêtu Records) I can share this first Ferry Djimmy's album. Ferry Djimmy is always backed by an Ivorian band, The Dji-Kins, which was resident of famous Apollo club of Cotonou. Danialou Sagbohan notably made his debut with this band. I don't know who is the drummer of the band but he is for sure terrible. Unfortunately, on the this first Ferry Djimmy's album, recorded in 1971, i have only found three titles to share. Sorry


Je n'ai jamais évoqué Ferry Djimmy, artiste béninois remarquable, et pour cause, je ne possède aucun disque de lui. Grace à Pierre (Jam Magica) et Nuno (Kêtu records) je peux partager ce premier album de Ferry Djimmy. Ferry Djimmy est toujours accompagné par un orchestre Ivoirien, les Dji-Kins, qui on fait le bonheur du public béninois dans le club Apollo où ils résidaient. Danialou Sagbohan a notamment fait ses débuts avec cet orchestre. Je ne sais pas qui est le batteur de cet orchestre mais il est redoutable. Malheureusement, sur le premier album de Ferry Djimmy, enregistré en 1971, je n'ai trouvé que trois titres à partager. Désolé.


On the second record, distributed in 1975, and posted by famous Radiodiffusion blog, we can find the same funk style music influence that pleases european auditors. Ferry Djimmy and his Dji-Kins band had such tremendous talent that their funk style is universal.

Sur ce deuxième disque, enregistré en 1975, et posté par le fameux blog Radiodiffusion, on retrouve ce même style et influence funk qui plait tant aux européens. Ferry Djimmy et on son orchestre ont un tel talent que leur funk est universel.


Polaroid of Poly-Rythmo (1971)


Il y a toujours de bonne surprises avec l'orchestre Poly-Rythmo. En voici une chantée par Lohento Eskill et sa voix si mélodieuse. Les deux morceaux sont composés par Roberkin Kinnou, compositeur inconnu. J'adore le morceau "Assiba", un rythme du folklore Fon. La qualité exceptionnel de l'orchestre fait oublier la mauvaise du vinyl.


There are always good surprises with Poly-Rythmo. Here is one sung by Lohento Eskill and his melodious voice. Both sides are composed by Roberkin Kinnou, unknown composer. I love the song "Assiba", a rhythm taken from traditional Fon rhythm. The exceptional quality of the band make forget the bad of vinyl.

Dossou Isaac & Ebenezer Obey & his International Brothers (1971)


Once again, i have no informations about Isaac Dossou, aka Doslak, author and singer from Benin who made himself known with Poly-Rythmo. But we all know Chief Ebenezer Obey and His International Brothers band, formed in 1964.
This EP from Decca label, recorded in 1971, reveals the close ties between Benin and Nigeria for ages. The language of Benin and Nigerian music are obviously feeting together. The two highlife tunes treat of the politic aspirations from this period: "Liberation" and "Fraternité".


Une fois de plus, je n'ai pas d'informations sur Isaac Dossou, auteur et chanteur Béninois qui a notamment enregistré avec l'orchestre Poly-Rythmo. Par contre, nous connaissons tous Chief Ebenezer Obey et ses International Brothers, orchestre formé en 1964.
Ce 45 Tours du label Decca, enregistré en 1971, révèle les liens étroits qui unissent le Bénin et le Nigeria depuis une éternité. La langue du Bénin et la musique Nigeriane ne font qu'un, une évidence. Les deux titres highlife trêtents des aspirations politique de cette époque: "Liberation" et "Fraternité".

Kouyaté Sory Kandia (Guinea, 1971)



I would like to thank Vivien for this great contribution. This album was recorded in 1971 with two different orchestras: Keletigui et ses Tambourinis and Ensemble National "Djoliba". Sory Kandia was called "la voix d'or" (voice of gold) and Ithink that he diserved "diamond".
oro

Merci à Vivien pour cet album prodigieux. L'enregistrement est bon et a la particularité d'avoir été exécuté avec deux orchestres: Keletigui et ses Tambourinis et l'Ensemble National "Djoliba". Sory Kandia est est le plus grand chanteur mandingue et je pèse mes mots. Il était appelé "la voix d'or" mais il mérite le "diamant".

Myriam Makeba: Live in Conakry (1971)


Après un tour de chants explosif dont la fin a été saluée par six rappels du public sous les clameurs houleuses, d'applaudissements frénétiques, d'ovations hurlées, de sifflets stridents, celle que l'on a appelée tour à tour, la "Militante de la chanson" "l'impératrice de la chanson africaine", "la pasonaria chantante", Myriam Makeba nous reçoit dans sa loge au "Palais du Peuple".
Des yeux noirs intenses, mobiles, soulignés par un sourire éclatant de fraîcheur et de gentillesse. Une toque à rabat de prêtresse antique, scintillante. Sculptée harmonieusement dans une longue jupe blanche dont la fente du devant montre les jambes large d'un pantalon en tissu imprimé. Richement baguée, des doigts fins et longs au bout de bras qui esquissent de lents et gracieux mouvements pour ponctuer chaque propos. Une voix prenante au grave caressant. Des rires qui partent juvéniles, francs, brefs et se figent aussitôt au sourire fixe et lactescent. Simplicité cordiale, cette légendaire affabilité d'une jeune femme symbolisant et assumant à la fois la longue lutte de libération d'un peuple, son peuple, dans le vaste champ miné de la culture universelle.
"Aussi loin que remontent mes souvenirs, je me vois chantant. Je me rappelle qu'à treize ans, lors d'une visite du roi George V d'Angleterre en Afrique du Sud, j'ai interprété pour lui et sa suite, devant un parterre de personnalités coloniales, un chant Xhoza intitulé: "Hayi Usizi Lamtu". Ce chant pose la question de savoir pourquoi toutes les nations blanches considèrent elles les noirs comme leur descente de lit ? Depuis cette époque je me sers de ma voix comme une arme de combat, et tant que je pourrais aspirer de l'air, je l'utiliserai en plus de toute mon énergie pour lutter résolument en faveur de la libération de tous les peuples africains et de ceux opprimés de par le monde".
D.I.K.